l’eponge
Pourquoi avoir choisi « Mémoire d’Eponge »…
La mémoire est une merveilleuse énigme, un réservoir intarissable où se nichent nos souvenirs, nos expériences, nos émotions. C’est une toile tissée de moments précieux, de détails fugaces et de vérités éphémères. Pour moi, la mémoire est comme une éponge.
Choisir « Mémoire d’Éponge » comme représentation de cette faculté mémorielle était pour moi une évidence. Comme une éponge qui absorbe l’eau, notre mémoire s’imprègne des événements, des leçons, des sensations. Elle retient, elle s’imbibe de ce qui la nourrit
« Mémoire d’Éponge » incarne cette dualité fascinante : la capacité à absorber le vécu, à retenir les instants tout en laissant filtre et s’évaporer ce qui n’est pas nécessaire. C’est dans cette analogie que réside la beauté de notre mémoire, cette capacité à absorber, à retenir et à façonner notre histoire, tel un écho perpétuel entre notre passé et notre présent.
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Notre mémoire, cette étrange éponge
Article des echos publié le 13 novembre 2017

Par Yann Verdo
Etonnante mémoire ! Comment cette prodigieuse faculté mentale fait-elle le tri entre les informations qu’elle conserve et celles qu’elle laisse s’effacer ou se perdre dans les limbes du temps ? Jusqu’ici, les neurologues avaient identifié deux leviers clefs du processus de mémorisation. Le premier est le nombre de répétitions : il est connu que plus une information a été présentée un grand nombre de fois, plus elle pourra être maintenue en mémoire sur le long terme. Le second est la dimension émotionnelle : si celle-ci est forte, une seule exposition peut suffire à conserver un souvenir tout le long d’une vie. Mais des chercheurs du Centre de recherches cerveau et cognition, dans des travaux publiés dans la revue « Cognition », ont voulu savoir ce qu’il en était lorsqu’aucun de ces deux leviers n’était impliqué. Pour cela, ils ont fait revenir au laboratoire une vingtaine de participants auxquels avaient été présentées, douze ans auparavant et pendant quelques secondes seulement, des images simples de type « clipart » sans instruction particulière de les mémoriser. Et cependant, quand on leur a demandé dix ans plus tard d’identifier l’image vue ce jour-là, le taux de réponses correctes a été supérieur à celui correspondant à des réponses données au hasard. Encore un mystère à explorer…
CERVEAU & PSYCHO N° 140
Notre cerveau descend-il d’une éponge ?
Notre cerveau est un assemblage de 100 milliards de neurones reliés par un million de milliards de synapses. Or, ces synapses seraient les lointaines descendantes de connexions entre des cellules digestives chez des organismes apparus il y a plus d’un demi-milliard d’années : les éponges…
article Viviane Callier et psycho
